Au XIIIe s., le Château Royal de Collioure est rattaché au Royaume de Majorque qui comprenait la seigneurie de Montpellier, les comtés du Roussillon et de Cerdagne, du Conflent et du Vallespir et les Baléares.
C'est à l'initiative des rois de Majorque, que le château tel que nous le connaissons aujourd'hui fut bâti. Il était destiné à servir de résidence d'été à la cour royale. L'édification du bâtiment s'est faite en même temps que le Palais des rois de Majorque, à Perpignan, entre 1242 et 1280.
Banyuls est une ville côtière du Roussillon. Elle a pour communes limitrophes : Cerbère au sud, Port-Vendres, Argelès-sur-Mer et Collioure au nord et l'Espagne (province de Gérone) au sud. Elle est très réputée pour sa vigne (voir vin de Banyuls), et accueille un observatoire océanographique.
De façon imagée, on peut dire qu'à Banyuls, le massif des Albères se jette dans la mer, y dessinant un paysage exceptionnel de crêtes et de criques. Banyuls est le point de départ ou d'arrivée du GR 10 et de la HRP qui traversent les Pyrénées jusqu'à Hendaye et l'océan Atlantique.
Un drapeau catalan flotte au sommet de cette tour à signaux.
A côté subsistent les restes d'un ancien fortin, point de surveillance idéal.
Portbou est une petite ville espagnole à proximité de la frontière au nord de la Catalogne, sur la mer Méditerranée. Elle appartient à la province de Gérone et plus précisément à la comarque de l'Alt Empordà la plus au nord des huit composant la région. Étymologiquement « Portbou » signifie « port de pêcheurs », bou peut désigner à la fois les barques de pêche typiques, mais aussi en catalan un boulier, un grand filet de pêche que des bateaux traînent sur le sable le long des côtes (l'art de ròssec ou bou), ou encore un bœuf, animal utilisé pour tirer les barques.
Le trajet Port Bou à Llança est une succession de petits cols nous faisant descendre progressivement dans le Sud.
Après Colera, les plages se suivent, certaines très sauvages avec des fonds marins splendides , l'eau étant particulièrement pure.
De nombreux naturistes fréquentent cette belle plage, laissons -les tranquilles !
A l'arrière-plan ,la presqu'île de Cap Ras, dont nous ferons le tour.
Près de l’endroit où s’élève maintenant Llançà, se dressait l’ancienne ville de Deciana, fondée en 218 av. J.-C., près de la voie romaine qui bifurquait dans le Roussillon et traversait les Pyrénées par les cols de la Massana et du Perthus. En 862, après la destruction d’Ampurias par Hasting et ses Normands, les habitants des côtes de l’Ampurdan, inquiets devant les incursions des pirates sarrasins, se déplacent vers l’intérieur des terres; c’est ainsi que la ville de Llançà sera édifiée près de la mer mais presque totalement dissimulée.
Les dolmens sont les seuls mégalithes dont la fonction nous soit parfaitement connue : il s'agissait de sépultures individuelles ou collectives pouvant contenir jusqu'à plusieurs centaines d'individus. On en trouve dans toutes les régions d'Europe, mais les liens culturels entre les peuplades qui les ont érigés n'ont pas été mis en évidence. Les préhistoriens ont plutôt coutume de considérer que la sépulture mégalithique s'est imposée à partir d'un certain degré de civilisation.
Située dans les ruines d'un village médiéval, cet ermitage est à un jet de pierre du monastère SAN PERE DE RODA
Sant Père de Rodes est considéré en tant qu'art historique comme un exemple très typique de l'époque romaine en Catalogne, du moins comme son berceau. Ses origines datent du 1° siècle après le Christ. Selon la légende, des chrétiens venant de Rome ont été échoués dans la baie et ont interprété ceci comme un signe divin pour construire un monastère. La doctrine chrétienne range Sant Père de Rodes parmi les monastères les plus importants. La première mention officielle du monastère provient de l'année 878.
De toutes les villages autour du Cap Creus, Port de la Selva est le plus susceptible de gagner le titre du " petit village de pêcheurs " Ses maisons blanches se nichent l'une dans l'autre, comme si elles cherchaient ensemble l'abri de la Tramontane.
Évidemment, beaucoup d'habitants vivent du tourisme mais leur source de revenu principal est toujours la pêche. Le port de pêche de Port de la Selva se range parmi les plus importants dans la province.
Description : Cet arbrisseau à fortes épines peut atteindre 2m de hauteur. Les groupes de fleurs assez denses, proches de l'extrémité des rameaux. La corolle jaune est glabre comme le calice. Les feuilles réduites de 4 à 8mm de long, couvertes de petits poils sont munies à la base de 2 stipules épineuses. La gousse glabre, allongée, bosselée, peut mesurer 4cm.
Dans les Pyrénées : Bois clairs de Chênes pubescents, Chênes verts, Pins d'Alep, Pins sylvestres, garrigues au S et à l'E de la chaîne, très localisé ailleurs.
Anse de Port Lligat, ancien refuge de pêcheurs. Lorsqu'il fit la connaissance de sa femme, Gala, Dali y acheta des petites maisons de pêcheurs pour en faire une seule demeure. Cette étrange bâtisse d'une blancheur immaculée surmontée d'imposants oeufs d'autruche est aujourd'hui une maison-musée que l'on peut visiter. Dali rayonne encore de son génie dans cette succession de petites pièces. A la mort de Gala, il quitta Port Lligat pour ne plus jamais y revenir. De nombreux meubles et objets sont là, immobiles, comme si le maître devait y revenir..
Cadaqués est le village le plus oriental d'Espagne situé dans la comarque de l'Alt Empordà dans la Province de Girona en Catalogne.
Cette municipalité occupe la plus grande partie de la côte du levant du massif du cap de Creus. Isolé par les montagnes, Cadaqués vit face à la mer et pratiquement séparée, par la terre, du reste de l'empordà, jusqu'à la fin du XIXe siècle.
La vigne qui l'a enrichi au XVIIIe siècle l'a pratiquement ruiné avec l'arrivée du phylloxéra au début du XIXe siècle.
Paradoxalement, l'isolement du village devint un facteur de prospérité au début du XXe siècle car les touristes se disséminaient dans les zones d'accès plus faciles en ignorant ses coins plus reculés, ce qui permit de conserver une certaine virginité urbanistique très appréciée actuellement.
L'idée de réunir son œuvre dans l'ancien théâtre de Figueres enthousiasma Dalí et il se mit au travail pendant plus d'une décennie, y intervenant et dessinant les moindres détails jusqu'en à faire une réalité lors de l'inauguration officielle du Théâtre-Musée Dalí le 28 septembre 1974. L'une des éléments les plus visibles du musée est la structure réticulaire transparente en forme de coupole géodésique qui couronne l'édifice, une idée de Salvador Dalí que réalisa l'architecte murcien Emilio Pérez Piñero (1935-1972). La coupole est devenue non seulement le symbole du Théâtre-Musée mais aussi tout un symbole pour la ville de Figueres.